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Textes d ' allocutions , mots d ' accueil , articles
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  Une église synodale. Editorial du Père Cerquéra 17 Juin 2017

Le pape François répète sans cesse que les peurs, les doutes, le manque d’audace... peuvent arrêter à la racine l’élan de renouveau dont l’Eglise a aujourd’hui besoin. Dans son exhortation La joie de l’Evangile, il en vient à dire que, si nous restons paralysés par la peur, nous risquons de devenir une fois de plus de simples «spectateurs d’une stagnation inféconde de l’Eglise ».
                     Ses paroles donnent à penser. Qu’est-ce que l’on constate parmi nous ? Sommes-nous en train de nous mobiliser pour raviver la foi de nos communautés chrétiennes ou continuons-nous à rester installés dans cette « stagnation inféconde » dont parle François ? Où pourrons-nous trouver des forces pour réagir ?
                     Notre diocèse vient de lancer une démarche synodale...cela veut dire que l’Église de la Somme va vivre un temps d’écoute, de participation, de réflexion, de mise en route...
                     Le Synode donne la possibilité de tenir compte des initiatives qui montent de la « base» et permet à l’Eglise de se mettre en route, de se définir comme une Église en « sortie» ...
                     Mgr Leborgne nous dit : « Parce que l’Évangile a de l’avenir dans la Somme, nous nous mettrons à l’écoute du Seigneur : « Bon Maître, que nous faut-il faire ? » . À la suite de l’homme riche assoiffé de vie en plénitude qui va à la rencontre de Jésus, avec nos richesses, nos pauvretés, avec notre désir d’infini et notre ambition pour le monde, avec aussi nos hésitations voire nos médiocrités, nous voulons nous jeter aux pieds de Jésus : ‘Seigneur, que dis-tu aujourd’hui à l’Église qui est dans la Somme ? Que veux -tu que nous fassions ?
                     Le synode est un formidable acte de foi : Oui, le Seigneur parle, nous pouvons discerner ses appels, et nous voulons y répondre ensemble. Le synode est un formidable acte d’espérance : Dans notre monde aujourd’hui si troublé, parfois perdu, il y a un avenir pour chacun et pour tous. Nous l’accueillons dans la grâce du mystère pascal, nous l’accueillons de Dieu, nous voulons nous y engager. Le synode est un formidable acte de charité : baptisés de tous âges, de toutes origines et de tous horizons, nous savons que le Seigneur nous donne les uns aux autres réellement pour frères et sœurs, fils et filles d’un même Père. Nous voulons le vivre sans nous gargariser de mots. Et y inviter le plus grand nombre. Nous savons que le Seigneur seul peut faire de nous le signe du Royaume à venir. Nous voulons le devenir !»
                     Répondons PRÉSENTS ! comme chrétiens, comme communauté, comme paroisse... levons-nous, ayons du courage pour bien vivre ce temps ecclésial.
                     Allons-y, participons !


UN APPEL SCANDALEUX editorial du 18 Fevrier au 5Mars 2017
 
 Nous avons l’habitude d’utiliser le verbe aimer. Mais, quand Jésus parle d’amour, il nous parle avec « divinité » et dans un horizon très humain, mais si profond et radical que sa parole nous gêne et nous interroge.
Il proclame : « Aimez vos ennemis et priez pour ceux qui vous persécutent ». Son langage est scandaleux et déconcertant mais en cohérence totale avec son expérience de Dieu.
Le Père est l’Amour : Sa grandeur ne consiste pas à se venger mais à aimer TOUS inconditionnellement. Celui qui se sent fils de ce Dieu ne peut pas semer dans le monde des sentiments de haine ou de destruction envers quelqu’un. Voici la véritable nouveauté de l’Evangile, voici le projet fondamental de Jésus.
L’amour des ennemis n’est pas chez Jésus un enseignement de second rang adressé à des personnes appelées à une perfection héroïque. Son appel veut introduire dans l’histoire une nouvelle attitude face à l’ennemi, parce qu’il veut éliminer du monde la haine et la violence destructrice.
Mais attention ! Lorsque Jésus parle d’amour de l’ennemi, il n’est pas en train de nous demander de nourrir en nous des sentiments d’affection, de sympathie ou d’attachement envers celui qui nous fait du mal. L’ennemi continue d’être quelqu’un dont on peut toujours s’attendre à ce qu’il nous fasse du mal, et les sentiments de notre cœur peuvent difficilement changer ! ... Aimer l’ennemi signifie, avant tout, essayer de ne pas le laisser s’enfermer dans le mal, faire le nécessaire pour lui donner l’occasion de se convertir. Très compliqué comme proposition ! mais je crois que c’est la seule issue que nous avons pour ne pas, à notre tour, nous laisser encercler par le mal. Je suis convaincu que nous devenons plus humains lorsque nous pardonnons, lorsque nous vivons l’Amour libérateur.
Pardonner sincèrement à son ennemi n’est pas chose facile. Dans certaines circonstances, il peut être impossible à une personne de se libérer tout de suite du rejet, de la haine ou de la soif de vengeance. On ne doit juger personne du dehors. Seul Dieu nous comprend et nous pardonne inconditionnellement, même lorsque nous ne sommes pas capables de pardonner. Que ce temps de carême soit un temps favorable au pardon, pour nous-mêmes et en relation aux autres. Parce que le Seigneur nous appelle aussi à nous aimer, à être des récepteurs favorables de l’Amour de Dieu.
 Bon chemin vers Pâques !
 P. Alexis CERQUERA TRUJILLO CM
 


Editorial de quinzaine de l' abbé Cerquera , curé de la Paroisse 
Du 4 au 19 Février 2017


SORTIR AUX PÉRIPHÉRIES
 
                          Pendant que j’écris ce petit éditorial, j’entends une chanson latino-américaine qui chante  l’amour comme une bénédiction, une manière de vivre la patience de Dieu : « comme la terre attend la pluie, comme la terre attend chaque matin le regard du soleil »… et je pense à vous tous comme une véritable source de bénédiction pour les malades, les consacrés, les amoureux, les jeunes, les enfants, les personnes âgées, les familles en deuil…
                          Le Seigneur nous dit : « Vous êtes le sel de la terre ». Nous comme ses disciples, nous sommes invités à contribuer à ce que les gens autour de nous savourent la vie… celle que le Seigneur nous donne en abondance !
                          « Vous êtes la lumière du monde ». En tant que disciples nous pouvons apporter la lumière, dont les gens ont besoin pour s’orienter, pour approfondir le sens ultime de l’existence et pour cheminer dans l’espérance.
                          Bénir, donner du goût, éclairer. Ces trois verbes convergent sur quelque chose d’important :
une Église isolée du monde ne peut être ni sel ni lumière, ni bénédiction… Le pape François a perçu que l’Église vit enfermée sur elle-même, paralysée par ses peurs et trop éloignée des problèmes et des souffrances pour pouvoir donner de la saveur à la vie moderne et lui offrir l’authentique lumière de l’Evangile, donc : « Il nous faut sortir vers les périphéries existentielles ». Il nous faut aller à la rencontre de notre monde pour lui annoncer la BONNE NOUVELLE !
                          Nous ne pouvons pas permettre que des murs se construisent ! Des murs qui isolent, qui enferment, qui excluent. Des hommes et des femmes de notre temps attendent de nous des paroles et des gestes de libération, de compassion, d’espérance : « Nous ne pouvons pas rester tranquilles dans une attente passive à l’intérieur de nos temples » ; « L’Évangile nous invite toujours à risquer la rencontre avec le visage de l’autre », nous dit le pape François. Le temps de la rencontre, est arrivé !
                          Merci ! à tous les bénévoles de la Paroisse qui assument avec ferveur et patience la catéchèse, l’accueil, l’accompagnement des familles en deuil, la distribution des journaux, la visite des malades… Merci aux religieuses qui, dans nos paroisses vivent l’évangile en priant, en enseignant, en chantant… Vous nous donnez le goût de l’évangile pour vivre chaque jour la lumière de cette Parole qui nous oriente vers le Père.                MERCI A TOUS !
 
P. Alexis CERQUERA TRUJILLO CM

 

Parole de notre évêque 21 eptembre 2015

Les sujets de réflexion sociale, avec leur urgence, leurs questions, leurs peurs et leur nécessité propre de réagir vite ne manquent pas aujourd’hui. L’émotion domine parfois, sans être toujours la meilleure conseillère, même si elle a le mérite de nous réveiller et de nous mettre en route.

La ré?exion sur ces questions est parfois di?cile.

Comment tenir dans des convictions humaines et évangéliques claires, prophétiques (non résignées, qui se refusent toujours à l’inhumain et qui espèrent en acte) et responsables (qui évitent les purs bons sentiments et aboutissent à des actions concrètes) ? Comment, à l’invitation de l’apôtre Paul, accepter alors d’être toujours en mouvement, de renouveler notre jugement en cherchant la volonté de Dieu ?

Car, ici, soyons clairs : l’évangile n’est pas un programme poli-tique mais n’est pas sans dimension politique. Il ne dit pas pour qui voter, mais nous interdit de nous désintéresser de la cité et du bien public. Réclamer des clercs (et éventuellement des baptisés) qu’ils restent dans leur sacristie, c’est tout simplement nier l’essence même de la Révélation chrétienne et de l’incarnation. C’est toute la réalité humaine, que par la médiation de nos analyses et engagements, l’Évangile veut informer. C’est toute la vie, dans ses dimensions sociales comme dans ses dimensions les plus intimes, que le Seigneur par sa grâce veut sauver.

Pour nous inscrire dans le dynamisme d’une telle ré?exion, je vois trois « indispensables » :

  • Indispensable ré?exion personnelle. Chercher, chacun avec ses moyens, a comprendre, en refusant de ne prendre des in-formations qu’auprès de ceux qui pensent comme nous, ou de céder au prêt à penser médiatique quel qu’il soit. La tradition de l’Église peut être d’un grand secours. Je suis parfois surpris de ce que des chrétiens puissent négliger cette ré?exion, pour la raison qu’elle n’irait pas dans le sens de ce qu’ils pensent spontanément. La foi chrétienne est-elle une émotion spirituelle auto-centrée ou une vie de disciple appelé à la vie, et donc à la conversion radicale. L’Église, ni aucune autre instance (parti politique, syndicat, courant de pensée, etc.,) ne peut penser à notre place. C’est notre dignité à tous, sans exception, de pouvoir ré?échir en conscience1. Mais nul ne peut le faire en se repliant sur soi-même.
  • Indispensable échange avec d’autres. Nul ne peut dire « je » sans s’être confronté à d’autres2. Ou alors
    on ne fera que dire « on » avec une foule bêlante, ce dont malheureusement l’histoire nous a donné
    trop souvent le spectacle. Quelle est la capacité de discuter avec d’autres, d’écouter en profondeur des arguments qui ne sont pas les nôtres sans les discréditer dès les premiers mots, de ré?échir de manière raisonnable et rationnelle et pas seulement émotionnelle ? Comment se laisser rencontrer par d’autres perspectives, d’essayer de les comprendre quitte à bouger dans son propre positionnement, sans pour autant se dissoudre et s’aplatir devant celui qui parle le plus fort ? Je rêverais que nos communautés chrétiennes soient des lieux propices à de tels échanges. Il se pour-rait que nous n’en ayons pas encore la maturité, mais cela ne doit pas nous empêcher de prendre des initiatives en ce sens.
  • Indispensable enracinement en Dieu. La prière, ne serait- ce que l’invocation régulière de l’Esprit Saint et la lecture des Écritures Saintes, nourrit notre humanité et relève notre regard. Elle n’a évidemment rien de magique. Mais la rencontre du Christ, qui est l’essence de la prière, ouvre l’intelligence à des horizons plus grands et l’aide à se convertir.Car nul d’entre nous n’échappe au péché originel dont l’une des manifestations est le repli de l’intelligence sur l’intérêt individuel et particulier, au détriment du bien commun. Oui, notre intelligence est elle-même blessée. Saurons-nous demander à Dieu de la visiter, de la guérir et de la sauver ? Et d’élargir notre cœur. Le cœur, dans la tradition biblique est bien plus que l’affectivité : c’est aussi le lieu de la liberté et de la volonté.

Pour vivre ce dynamisme de la réflexion, nous avons une opportunité exceptionnelle : la parution de l’encyclique du pape François, Laudato Si. C’est l’homme au cœur de la création, en alliance avec elle, qui nous est présenté. C’est donc toutes nos relations qui sont revisitées dans une perspective
globale. Dans cette « écologie intégrale », « tout est lié », comme le dit à plusieurs reprises le pape. En ce qui concerne les questions sociales et sociétales, pour stimuler notre réflexion et notre action sur ces questions qui sont aujourd’hui au cœur de l’actualité, nous gagnerons à travailler ce texte.

+ OLIVIER LEBORGNE, ÉVÊQUE D’AMIE







 
    Au revoir dee l' abbé Guillaume Lefort 30 Août 20152015 Aout 30 Abbé Guillaume Lefort  Au revoir et action de grâce
 

            Bien sûr personne n’aime dire Au revoir à ceux à qui il est attaché. Ceux qui m’ont accueilli dans la joie il y a maintenant 9 ans comme vicaire et 8 ans comme curé, avec qui nous avons à la fois vécu l’ordinaire et l’extraordinaire de temps particulièrement forts, chaque fois des cadeaux et des rendez-vous que le Seigneur nous a donnés et nous donne de vivre.
            Evidemment, il y a la proximité particulière des membres des différentes équipes paroissiales au cœur desquelles est l’E.C.P. Moments de préparations, de prières, d’animation, de célébrations, de rencontres où il nous a été donné d’annoncer, de célébrer et de servir le Seigneur dans une communion particulièrement forte.
            Ainsi donc, si nous n’aimons pas trop se dire Au revoir, nous aimerons surtout se dire merci pour tous ces temps vécus et partagés ensemble. C’est vrai que nous n’avons pas vu passer le temps, mais c’est la tradition dans l’Eglise d’accueillir mais aussi de laisser partir un pasteur par souci spirituel, de reconnaître que nos liens si forts soient-ils, nous dépassent et appartiennent au Seigneur, seul et unique pasteur. Il est de tradition de laisser partir et d’accueillir un nouveau pasteur pour à la fois reconnaître la diversité et l’unité des charismes pastoraux dans l’Eglise.
J’ai trouvé dans notre paroisse de la Paix qui est et restera celle qui m’a mis le pied à l’étrier pour assumer la charge de curé, de beaux atouts chrétiens pour « annoncer en se faisant proche ». Je suis également touché par la belle avancée dans le beau défi de progresser dans le faire unité entre ville et villages où chacun doit trouver ou plutôt faire sa place à l’autre…
            Pour tout cela je rends grâce au Seigneur, pour notre rencontre, notre collaboration et notre communion.
            Souhaitant et vous demandant un bon accueil pour le Père Alexis ainsi que le père Sébastien.     
                                                                             
e.
 


 

Evêché : 21, rue François Génin • BP 43008 • 80030 AMIENS Cedex 1 • 03.22.71.46.00

 Lettre de Mgr Bouilleret à tous les fidèles du diocèse d’Amiens

Amiens, le 10 octobre 2013

Frères et soeurs, chers amis,

Le Pape François me nomme ce jour, 10 octobre 2013, archevêque de Besançon.


12 Mai 2013 Allocution d'Annie Mille,coordinatrice de l'ECP
à l'occasion du départ de Myriam notre secrétaire :(suivi du mot de réponse de celle-ci)


Bien chère Myriam,
Au nom des prêtres et tous les paroissiens de la paroisse de la Paix, je te transmets quelques mots pour te manifester notre attachement et notre amitié.
 
Myriam avec un M
Comme muguet
Et M comme mois de mai, mois que tu as choisi pour prendre ta retraite, et quitter ton activité professionnelle.
 
Myriam avec un Y
Comme y à 28 ans environ que tu travailles à st Honoré ,au début avec l’abbé J B Sulmont , ensuite avec J L Brunel et après avec  l’abbé Pierre Guerville qui t’a proposé petit à petit  de prendre en charge le secrétariat 
 
Myriam avec un R
 
Comme rencontre, tu aimes rencontrer les gens,
et R comme relance, tu as bien relancé  les uns et les autres pour obtenir les renseignements et les articles souhaités à mettre dans la feuille de quinzaine, parce qu’ils n’arrivaient pas à temps !
 
Myriam avec un I
Comme informatique, sans y être trop préparée tu t ‘es lancée dans l’aventure , tu as appréhendé courageusement le maniement de l’ordinateur de la paroisse, sur l’écran du quel tu as fait défiler les grands moments de la vie de l’Eglise diocésaine ;
 Et I comme  initiative que tu as dû prendre durant ton activité .par ex : trouver des prêtres pour assurer la messe du dimanche à 8h !
 
Myriam avec un A
Comme accueil, chaque jour tu as accueilli les personnes à la maison paroissiale et au téléphone pour différentes demandes : messe, baptême, mariage, deuil, et avec délicatesse et humour tu as su obtenir les renseignements pour remplir les différents dossiers ;tu as aussi accueilli les confidences des uns et des autres.
Et A comme amitié sur laquelle nous pouvons compter.
 
Myriam avec un M
Comme merci, pour ton engagement et pour le travail accompli avec sérieux tout au long de ces années
Merci pour les messages de foi que tu as fait passer
Merci pour les relations profondes que tu as tissées avec ceux et celles qui t’ont côtoyée
Et M comme Marie, qui est ta patronne, et à qui nous te confions, ainsi que notre paroisse afin qu’elle y  fasse éclater la fraternité par l’audace de la rencontre.
 
Avec Guillaume, Dominique et Gilles nos 3 prêtres, et  tous les paroissiens de la paroisse de la Paix, nous te souhaitons une bonne santé pour profiter :
 du temps de la retraite,
 de ta fraternité, «  Notre Dame de l’Assomption »,
et pour voyager.
 
Myriam voici les dons reçus des paroissiens pour  participer  un voyage, ou à un pèlerinage de ton choix.
 
 
Le 23 juin lors de la fête paroissiale, nous accueillerons Nathalie Delapierre, qui est déjà à la maison paroissiale depuis le 2 mai, et nous lui souhaiterons la meilleure adaptation à ses nouvelles fonctions.
 
 ____________________________
 
 Le mot de Myriam, 12 Mai 2013 (cf le diaporama )

Une fête pour la retraite.
C’est avec une grande émotion que je cesse mon activité.
Ca va se faire dans la douceur.
Maintenant, je fais apprendre à gérer le temps comme bon me semble, sans contrainte.
28 ans sur la Paroisse, j’en ai vu passer des prêtres, des personnes au travers des différents « services »
Merci à tous ceux qui m’ont procuré tant de joies lors des nombreuses rencontres
A moi, maintenant d’inventer mon bonheur.
Comment ?
Je compte bien sur la venue de l’Esprit Saint à la fête de la Pentecôte toute proche.
C’est lui qui va tout me murmurer.
J’ai confiance !
Et puis, malgré mon départ l’amitié demeure.
J’espère encore passer de bons moments avec ceux qui le désirent.
Dans la joie, je vous dis
A bientôt
Myriam


 


____Homélie – obsèques de l’abbé Pierre Perdu
Le 2 février 2012 (Eph 4, 1-16 et Mat 5, 1-12)
 

 


En cette fête de la présentation du Seigneur, Pierre se présente au Seigneur de la vie et j’oserai reprendre la prière de Syméon : « Maintenant, ô maître, tu peux laisser ton serviteur s’en aller dans la paix, selon ta parole, car mes yeux ont vu  ton salut ». Pierre, réjouis-toi, sois dans l’allégresse, car ta récompense sera grande dans les cieux !       
  P. J.Paul Gusching

Vicaire général
Le 2 février 2012 
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