bande finale
 

         
                            TEMOIGNAGES 



Un Moment précieux



Ce 19 Décembre 2013,  j’ai passé tout l’ après-midi dans le jardin plié en deux  pour couper à la cisaille   les grands tiges mortes des hautes fleurs qui occupaient les parterres de la cour  , le pied des arbustes et  aussi, çà et là, le potager: asters, glomis, pivoines , heliopsis, lierre  ; Toujours à la cisaille à main je coupais aussi un troène qui devenait trop encombrant. Je transportais le tout avec une brouette dans un coin de terre disponible dans le potager .
 
  Cela faisait déjà un bon tas que j’avais l’intention de brûler sur place. L’air était vif. Il avait  plu la veille au soir. Je portais d’ailleurs chapeau, imperméable et bottes. Je commençais à fatiguer sérieusement. mais pour faire bonne mesure j’ allais encore  arracher le plant de haricots verts morts que j’ ajoutais au tas et je bêchais leur emplacement  Mais cette fois j’ étais épuisé et je trébuchais souvent dans la terre argileuse humide me retrouvant même parfois sur les genoux

 J’allumais dans une zone du tas qui me semblait assez sèche. Une belle flambée  ma foi, mais hélas éphémère : trop d’humidité. Il ne me restait plus qu’à faire brûler ce damné tas de tiges humides en utilisant une à une  les pages  enflammées d’un vieux  journal mais je devais toujours recommencer, mes efforts étaient vains. J ‘ étais donc là debout dans l’allée du potager  tentant de séparer le feuilles du journal que l’humidité collait ensemble.

  Mais je commençais à ressentir sérieusement l échec de ma tentative et une véritable débâcle physique dans mon corps. Et c’est à ce moment là qu’il se fit un vide en moi, que je réalisais qu’autour de moi c’était le silence total et je voyais un grand soleil rouge réapparu  à demi caché par la cime des arbres au loin . Il était 4h et demi environ. Ce fut un instant indescriptible,  temps arrêté,  joie d’être.
  
J’étais avec  mon Créateur.                                     
                                                        Michel Fauquet 20 Décembre 2013



-Une nouvelle envoyée par Gauthier Dacar le 7 Novembre 2013

Bonjour à tous !

J’ai la joie de vous annoncer que Mgr Jean-Luc Bouilleret, administrateur du diocèse d’Amiens, m’appelle à être bientôt « institué lecteur et acolyte » !

Après environ quatre années de formation, l’institution est la  seconde étape officielle dans la vie du séminariste. Dans ce cheminement qui se confirme vers la prêtrise, elle se déroule après « l’admission parmi les candidats au sacerdoce » que, pour ma part, j’ai vécu le 19 avril dernier. Elle est aussi, pour celui qui développe, petit à petit, en lui «  une ferme disposition à servir ( de bien des façons) le Christ Seigneur et son Corps qui est l’Eglise », la dernière étape avant, peut-être un jour, l’ordination diaconale…

Le lectorat et l’acolytat sont deux très beaux services. Ces deux ministères institués - consistant à proclamer publiquement les premières lectures de la messe et à assurer le service de l’autel - ont alors une portée plus grande que la fonction liturgique qui leur est attachée...La mission est large ! Par le lectorat, l‘Église présente le séminariste aux fidèles comme un responsable de la Parole de Dieu dans sa vie et son apostolat. Par l’acolytat, elle le reconnaît capable de conduire la prière et de soutenir la foi eucharistique par son attitude et ses paroles. Ainsi, l’institution du séminariste dit que la Parole de Dieu et l’Eucharistie, qui seront la source de son ministère à venir, sont déjà présentes dans sa vie personnelle… Une présence intégrée comme un trésor partagé et à faire partager !

 

Alors, même s’il reste encore du chemin à parcourir pour continuer de répondre à l’appel spécifique du Seigneur, c’est pour moi une véritable joie que de vivre cette nouvelle étape ! C’est un nouvel engagement. Au jour de mon institution, je recevrai, des mains de l’évêque qui présidera, le livre des Ecritures et la coupe contenant le pain ou le vin.

 

Que mon cœur ne cesse donc pas de s’ouvrir à l’amour du Seigneur afin que je me montre digne d’être à ce service.

La célébration du rite aura lieu le jeudi 21 novembre 2013, en la solennité sulpicienne de la Présentation de la Vierge Marie au Temple, au cours de la messe de 11h30 en la grande chapelle du Séminaire à Issy-les-Moulineaux. Nous avons de la chance, nous serons plusieurs des deuxième et troisième années de théologie à être concernés ! En dehors de la communauté habituelle, quelques autres personnes peuvent venir…Donc, si vous le souhaitez et le pouvez, n’hésitez pas à l’envisager et à m’en parler rapidement ! Sinon, je vous invite, de tout cœur, à vous y associer par votre prière. D’avance un grand merci !

Que la Vierge Marie nous accompagne et nous soutienne par son intercession.

A bientôt !

Gauthier


Admission de Gauthier Dacar par Mgr Bouilleret Novembre2013

- Ne t'inquiète pas par Viviane Rogez de Saleux .


L ' espérance est en nous

Un témoignage de Viviane Roges de Saleux
 

 
 Ne t’inquiète pas.
 
 «Surtout, ne t’inquiète pas. Tu me le promets ».La petite fille répond oui de la tête, la gorge nouée. Sa maman, veuve depuis peu, reprend : « ne t’inquiète surtout pas, j’ai demandé à maman Marie de prendre soin de toi et au Seigneur de t’ouvrir la route. Ton papa veille aussi sur toi alors tu seras courageuse ».C’était les mots de ma mère avant que je ne quitte ma maison, ma famille, mon île… la Martinique. J’avais 11 ans et j’ai simplement compris qu’elle allait prier pour moi. Le soir je prenais l’avion pour rentrer directement à l’hôpital en France. Il était urgent d’agir. Les médecins me donnaient tout au plus deux ans à vivre

 La confiance et la certitude de ma mère que Jésus et Marie m’accompagnaient étaient devenues miennes. Un   passage rapide dans trois hôpitaux et dans un quatrième, cinq années de traitement plus ou moins invasif, curatif et de maintien, n’ont pas eu raison de cette certitude. J’aurais pu m’écrouler après la trachéotomie et la mise sous assistance respiratoire. Mais non. Pourquoi ?
 
 Je ne saurais toujours pas le dire aujourd’hui. Je sais que j’ai prié, dit beaucoup de « Je vous salue Marie », de « Notre Père », j’ai chanté des Alléluia dans mon cœur et dans ma tête. Et puis, j’ai rencontré beaucoup de monde sur ma route: des médecins qui ont pris le temps de m’expliquer chaque intervention et traitement, des kinés qui m’ont encouragée, des enseignants qui sont venus à mon chevet pour que je m’évade dans les cours, des visiteuses d’hôpitaux dont une est toujours une grande amie, des handicapés qui ont partagé leur expérience avec moi pour que j’aille encore plus loin, des valides qui m’ont regardé autrement que comme une personne handicapée, des religieux et religieuses qui m’ont remplie de confiance et m’ont fait comprendre que j’avais de la valeur pour Dieu, des amis, ma famille… des joies, des blessures, des opportunités qui m’ont conduite dans un sens plutôt que dans un autre.
 
 Et un jour les mots de ma mère ont pris sens dans les paroles du Christ : «En vérité, je vous le dis, demandez et l’on vous donnera, cherchez et vous trouverez, frappez, et l’on vous ouvrira ». En faisant confiance à ma mère, c’est en Jésus que j’avais confiance. Il m’a ouvert la route et je l’ai suivi. Ma confiance ne cesse de croître, ma foi se fructifie et j’ai l’envie de partager cette grâce avec d’autres, de donner comme j’ai reçu. C’est ce besoin qui m’a conduite à être son humble servante dans le service de la catéchèse mais aussi auprès des Insuffisants respiratoires de Picardie, d’être disponible pour mes amis et ma famille.
 
 33 ans plus tard, je crois que c’est la promesse reçue d’un chemin ouvert par le Christ qui me fait avancer. Ma vie peut paraître difficile vue de l’extérieur, pourtant, je Lui rends grâce dans l’attente de la GRANDE rencontre. Pour moi, c’est une belle espérance.
                                         
                                                                                   Viviane ROGES ( Saleux)   Janvier 2010

 

       Témoignage de Jean -Michel Blanc sur sa participation au rassemblement Diacona de quatre joursà Lourdes en Mai 2013
 Je l'avoue humblement, le premier ressenti de ma part ne fut guère positif. Qu'on juge plutôt : voyage de 15 heures (dans chaque sens) dans un car vétuste, hébergement pour trois nuits à Lourdes dans un hôtel au confort plus que rudimentaire (cet hôtel affichait pourtant fièrement sa catégorie deux étoiles : je me demande bien où elles avaient été dénichées ces étoiles ; peut-être dans le ciel de Lourdes !), enfin un temps exécrable (pluie, vent, fraîcheur) deux jours sur trois, de quoi décourager les plus intrépides.
             Pourtant, quelle richesse ces moments vécus durant quatre jours ! Nous étions regroupés en petites « fraternités » de six membres. Bien qu’au départ, nous ne nous connaissions pas, ou très peu, très vite nous avons vécu entre nous une réelle fraternité : dans nos échanges sur nos expériences de vie, très différentes, et, surtout, dans cette attention mutuelle et ce souci du service rendu à l'autre, d'autant que certains étaient victimes de lourds handicaps (psychiques, moteurs).
            Par ailleurs, nous avons vécu des rencontres plus larges dans le cadre du programme, très fourni, établi par le comité national d’organisation de Diaconia.
            Grands rassemblements dans la basilique Saint Pie X : 12 000 personnes entourées d'évêques (notre évêque, Mgr Jean-Luc Bouilleret, présent au milieu de nous), de prêtres, de diacres et de tous ces bénévoles œuvrant dans les différentes associations ; foule immense joyeuse et fervente. C'était vraiment impressionnant. J'ai vu des gens pleurer, tant l'émotion était forte, de tristesse (certainement, tellement les souffrances physiques et morales pour certains devaient être dures à porter), de joie, à coup sûr, devant la fraternité réelle, sincère, vécue entre les participants durant ces journées.
            Forums ou ateliers multiples, avec un nombre plus restreint de participants, au cours desquels les témoignages présentés étaient bouleversants. Pour ma part, trois m'ont particulièrement marqué :
Le témoignage d'un ancien détenu, converti au catholicisme, et devenu visiteur de prison
.Celui de femmes victimes de violences conjugales disant tout le réconfort et le soutien trouvés auprès des personnes militant dans les associations qui les ont accueillies.
Enfin, celui du théologien péruvien Gustavo Gutierrez, âgé, petit par la taille mais grand par la pensée, venu de son lointain pays nous parler de la théologie fondée sur « l'option préférentielle pour les pauvres ».
            Rentré à Amiens, fatigué certes, me voilà « gonflé à bloc ». Bien évidemment, la question qui se pose à moi est : comment pouvons-nous contribuer à mettre en œuvre plus de fraternité sur notre paroisse ? J'ai conscience que beaucoup de gens, sur la paroisse, œuvrent déjà en ce sens, et cela dans la plus grande discrétion. Mais, il y a tant à faire. Il nous faudra de l'imagination pour trouver, avec nos petits moyens, ce qui peut être développé, voire mis en place. Toutes les suggestions seront les bienvenues.
            Alors, n'hésitons pas à nous mettre au « service de la fraternité ».                                    
Jean-Michel BLANC

Mai 2013


visite de personnes isolées
 Annie à droite visitant une personne isolée

                                                 "Thé plus seul  

                Un témoignage d'Annie Desmet ( Saleux )          

 
« Il y a trois ans lors d’un forum à Saleux je me suis engagée comme bénévole dans « Thé plus seul », association dont le but est de visiter à domicile des personnes seules qui veulent rompre leur solitude.


Suite à un cancer j’avais besoin de me rendre utile, de me sortir de moi-même. J’aime écouter, échanger, partager d’où mon investissement pour ces personnes âgées qui sont souvent seules chez elles. Mes visites sont toujours attendues, au moins une fois par semaine. Quand je ne suis pas disponible je leur téléphone pour prendre de leurs nouvelles.
 
Ce que je reçois en échange ; beaucoup de sourires et beaucoup d’amitié… Actuellement je visite cinq personnes. L’une d’entre elles veut que je la tutoie car elle m’apprécie beaucoup. Quand je vais la voir, elle est heureuse. C’est «  Mauricette »  et elle veut que je l’appelle « C - Cette ».Cela lui fait plaisir et nous passons des après-midi bien agréables à papoter de tout et de rien autour d’une tasse de thé. C’est ainsi que le temps passe pour nous deux….

Je peux dire aussi que Janine, une autre personne, peut compter sur moi. Un samedi matin à 7h30, le téléphone sonne, c’était Janine, toute paniquée car son aide-ménagère, en panne de voiture, ne pouvait pas venir le week-end. Je lui ai dit « j’arrive dans une demi-heure ». Elle ne pouvait pas préparer son repas du midi. Avec l’aide d’une de ses amies tout s’est arrangé et le samedi et dimanche soir je suis allée lui fermer ses volets. Janine était rassurée et son week-end s’est bien passé Tout s’était arrangé et quand je suis partie Janine m’a dit avec un grand sourire «  Merci, Annie ! ». Pour moi, ce n’était pas grand-chose : juste me déplacer pour rendre service mais quel soulagement pour Janine!
 
Ces échanges, l’écoute, le partage et le contact humains sont très importants pour le moral de chacun, c’est là le principal y compris pour moi… Quelle chance pour moi de pouvoir rendre heureuses ces personnes âgées et voir leur sourire, ça, c’est du bonheur.

                                                                          Annie Desmet ( Saleux ) Octobre 2009
                                         

Le groupe accueil

Ce groupe né il y a une quarantaine d’années de la catéchèse spécialisée se réunit une fois par mois le dimanche après-midi dans un local de Ste Jeanne d’Arc. Il rassemble une douzaine d’adultes handicapés.
Ces personnes viennent spontanément et ont plaisir à se retrouver pour partager les évènements de leur vie et aussi les éclairer à la lumière de textes bibliques. Ils sont aidés pour cela par un prêtre et un laïc.

Ce qui frappe quand on assiste à la réunion de ce groupe, c’est l’amitié chaleureuse, la capacité d’écouter et de respecter l’autre quand il s’exprime. On est également impressionné par la résonance profonde que produit en eux la parole de Dieu à en juger par les questions pertinentes posées. Là encore chacun est attentif aux réactions des autres, avec sympathie, sans jamais juger ou se moquer.

Au cours d’une de ces récentes réunions chacun a été invité à écrire ou dessiner à propos des merveilles de Dieu selon un court texte d’Isaïe. Voici ce que Régine a écrit :

 «Amour que Dieu nous donne, pour toutes les joies et tout le bonheur qu’à tous tu donnes puis les cadeaux de Noël. Jésus nous aime. Il est dans notre cœur »
Ces réunions qui se terminent toujours par un goûter partagé sont vraiment des moments où s’exprime à travers l’accueil et l’écoute de l’autre l’amour de Dieu et des hommes.              

                     Groupe animé par joseph d' Aulnay et Janine Fauquet  (mise à jour Novembre 2010 )        
            ce jour là le groupe accueil s `est réuni chez un particulier de la paroisse de la paix
ce jour là le groupe Accueil s 'est réuni chez un particulier de la paroisse.

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Noël dans notre famille
 .

Dans notre famille , nous nous préparons à accueillir Jésus
dès le 1er Dimanche de l’Avent : nous allons acheter un sapin

nous décorons la maison et surtout

nous sortons la crèche !

Dans les cases du calendrier de l’Avent
sont cachés les personnages de la crèche et,

chaque jour, l’un de nos quatre enfants
tire un santon et l’installe dans la crèche
qui se remplit jusqu’à Noël.
Chaque soir, nous nous retrouvons
autour de cette crèche, chacun a sa bougie,
nous chantons et prions en famille .
C’est vraiment le temps où nous nous
préparons à accueillir Jésus enfant.
Dans la maison tout est illuminé,
c’est beau et, pendant l’Avent,
nous aimons écouter des chants de Noël.
Quand le grand jour arrive enfin,
nous allons à la messe du 24 Décembre
à 18heures, en famille .
En rentrant à la maison,
nous plaçons Jésus dans la crèche
et nous chantons tous autour

avant d’échanger les cadeaux et

de partager un bon repas.

 

A. et L. S.
 

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Témoignage de Guy de Longeville sur ce qu'il vit au parcours Alpha   4ème trimestre 2010   
 

Nous étions tous présents ce lundi soir là. Troisième rencontre du parcours alpha démarré le 20 septembre à la salle de la paroisse Jeanne d’arc route de Rouen repeinte pour l’occasion.

Annie et Monique au service, Xavier le trésorier, Florence et Donatien préposés à l’enseignement et l’animation, Isabelle responsable du timing de la soirée,  Anne, Dominique, Nicole, Francis, Guy et Claire animateurs des groupes réunis par table.

L’organisation est rigoureuse et ne souffre d’aucune approximation. L’enjeu est de taille : Revoir les fondamentaux du christianisme et faire se rencontrer ceux qui, à la périphérie de l’Eglise ont souhaité donner un sens à leur vie.

Ceux là sont une quarantaine, agnostiques ou hésitants, déçus de la religion (comme ils disent) ou révoltés, mystiques- pratiquants- à peine croyants, et puis aussi quelques passionnés de Dieu qui se posent tant de questions. Tous inscrits au premier parcours ALPHA organisé par des paroissiens (Paroisse de la Paix). En petits groupes, ils partageront sur le thème en une écoute mutuelle et fraternelle.

Le thème, ce soir, justement ne devrait laisser personne indifférent.

« Qui est Jésus-Christ ? Pourquoi est il mort pour nous ? » Que signifie ce geste ( a priori) insensé ?…Questions insolites auxquelles beaucoup de baptisés ne pensent plus 2000 ans après. Mais qui pourtant nous ramènent directement au cœur de la foi chrétienne. Ce soir nous vivrons ce que 60 000 personnes (catholiques et protestants)ont déjà vécu à travers 525 paroisses.

Onze réunions se succèderont jusqu’à Noël durant lesquelles chacun pourra s’exprimer en toute liberté, sans jugement et dans le grand respect des uns et des autres.

Onze temps de dialogue ouvert à tous sans limite d’âge autour d’un exposé après un dîner  convivial et informel.

Ainsi se prolonge  ALPHA dans notre cité. Expérience d’évangélisation, née dans une paroisse anglicane prés de Londres et, dupliquée en France dès 1999 grâce à un couple d’expatriés français séduit par le concept dont le contenu a été validé en 2001 par la conférence des évêques de France.

Déjà les participants sont heureux de se revoir, incontestablement touchés par l’accueil et le climat de fraternité ;

Côté équipe de  préparation, l’énergie et l’effort réclamés, sont largement compensés par la joie de se retrouver  en un lieu sans barrière dans lequel chacun est appelé à cheminer et  à découvrir sa propre vérité en Christ.

 

   

Guy de Longeville pour l’équipe ALPHA


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